Tokyo, japon, 2010
Concours
Sujet: Musée de la mode in Omotesando street
MORIA - Hole tower
Museum Vs. Tower
Un musée dans une tour
Tour -> extraversion
Musée -> introversion
Tokyo Collection
Le skyline de Tokyo est très constitué et hétérogène.
Il multiplie les symboles, les couleurs, les formes, les matières, les programmes.
Quelle est la place pour une nouvelle icône, une nouvelle puissance?
Performance
La tour est généralement envisagée comme une recherche de performance, de rationalisme architectural, un point de densité dans la ville; le concours nous pousse à remettre en cause cette approche de la densité: un volume hypothétique de 100m de haut pour seulement 46% de remplissage.
Light Prismus
La lumière occupe un point central dans l’atmosphère et la scénographie que nous envisageons dans les volumes, à l’image de n’importe quel musée les ouvertures directes sur l’extérieur sont rares et maîtrisées. Des prismes perforants la masse de l’édifice acheminent de la lumière à l’intérieur d’un volume épai, sombre, impénétrable. Ils viennent créer une ambiance feutrée, un éclairage diffus ou ciblée dans les salles.
FreeForm
Nous faisons forcément une tour.. mais nous l’envisageons surtout comme un volume total et capable. La parcelle extrudée permet d’envisager avant tout la tour comme une aire de jeu pour les espaces que nous créons à l’intérieur. Dégagés de contraintes spatiales, nous pensons les volumes comme des formes libres au service très spécifique du programme auquel elles correspondent, les pièces viennent se dilater dans l’espace, le tableau des surfaces est scrupuleusement respecté: des voutes incroyables, des failles dans la masse, des vues qui se dégagent abruptement sur la ville, un bar exclusivement ouvert vers le ciel..
Les espaces sont alors très exactement l’essence de ce qu’ils doivent être.
No Tower
«This avenue gathers the world’s most important fashion houses»
Nous pensons que la réponse n’est pas une nouvelle forme plus incroyable que les autres mais au contraire qu’il faut se concentrer sur le vide que la tour permet.
Le musée n’est pas un programme concurrent mais se positionne en parallèle des fashion building d’Omotesando Street. Seule une large rampe et un accès voiture s’affichent sur la rue. Le musée doit se «dévoiler» progressivement plus qu’afficher sa nudité aux alentours. Un volume noir presque anodin dans le ciel Tokyoïte, presque aveugle dans la fashion street.
C'est une tour percée, c'est un musée.









